ARNOlog

Journal peu intime...

18 juillet 2009

Autoportrait au parapluie

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Les villes pluvieuses ont parfois la mélancolie qui leur colle au pavé. La musique est à l’instar de la météo, une très bonne représentation du climat ! Si Bristol a eu ses "Portishead" et "Massive Attack", Stockholm a vu grandir le talentueux Jay Jay Johanson, chanteur Trip-Hop et jazzy, qui au milieu des années 90 brilla avec les albums "Whiskey", "tatoo", et "Poison". Sa voix caressante et jazzy posée sur des rythmiques Hip-hop fit merveille sur ces trois albums. Après une parenthèse électro assez controversée mais dansante, Jay Jay Johanson revint avec l’album "The Long Term Physical Effects Are Not Yet Known" qui m'avait déjà séduit par le retour aux sources de son art.

Aujourd’hui, Jay Jay Johanson ne va pas très bien. C’est certain. Sa musique est imprégnée de tragique. La barbe drue, les cheveux longs, Jay Jay Johanson s’éveille d’un mauvais cauchemar sur la pochette de son disque. Dès les premières notes, nous plongeons dans une œuvre intime, dominée par le piano et une atmosphère électro qui reste en fond sonore et ne cache et gâche jamais la voix mise à nue du chanteur. Par ces chaleurs estivales, rien ne vaut un petit rafraîchissement pour se glacer le sang et se rappeler que la vie n’est pas toujours rose au soleil, mais aussi morose sous la pluie.

Trahison, solitude, jalousie, violence... sont les mamelles de ce disque. Mais que cela ne vous effraie pas. Ce disque est un petit bijou de subtilité, de retenue, à écouter quand la vie vous sourit !

Si ce n’est pas le cas, mieux vaut passer votre chemin...

 

En vidéo, ci-dessous, les deux premiers singles de ce nouvel album. "Lightning strikes" et "wonder wonders".

 

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28 février 2009

Après la pluie (de Manchester), le beau temps (de Miami) !

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Il fut un temps où la ville de Manchester n’était pas seulement unie derrière une équipe de football, mais également derrière un groupe de pop, les "Smiths". A la tête de ce groupe, le chanteur Morrissey et le guitariste Johnny Marr, un duo passionnant à la Lennon-McCartney : le premier écrit et chante magnifiquement des paroles brillantes, le second met en musique les états d’âme de son comparse. Après quelques albums dont les magnifiques "Meat is murder", "The Queen is dead" et "Strangeways, here we come", l’harmonie s’écroule... en même temps que le moral des fans qui vivent la séparation dans la douleur.

A partir de 1988, commence la discographie solo de Morrissey et avec elle les éternels regrets des fans de la première heure qui jugent chaque nouvelle création du chanteur à l’aune des albums des smiths. Pas une mince affaire d’atteindre ce niveau d’excellence, la déception est souvent de mise, la mauvaise foi aussi. Dernier exemple en date, le désamour des Inrockuptibles suite à la parution du dernier album "Years of refusal". Sur l’air de "Nous nous sommes tant aimés"et "comment te dire adieu", les soutiens de la première heure sont déçus par les changements physiques et artistiques du chanteur.

Sous la pluie de Manchester, Morrissey et son corps malingre et blanc chantait avec sensibilité sur des musiques délicates. Aujourd’hui, sous le soleil de Miami, Morrissey et son corps de culturiste bronzé chante avec sensibilité sur des musiques brutales. Quelle révolution ! Quel scandale !


 

 

Pourtant, jamais la voix de Morrissey ne paraît aussi belle qu’en compagnie de guitares et batteries furieuses. Tout est question de contraste. Morrissey souffle le chaud et le froid, le doux et le brutal, la pop et le rock, le glam et le rockabilly, la tristesse et l’énergie. De quoi froisser la sensibilité de ceux, nombreux, qui pleurent les "smiths" et regrettent que l’histoire ne se soit pas terminée sur le dernier chef d’oeuvre en date, "Vauxhall and I" (1994).

Oublions tout ça et écoutons les grandes réussites de cet album : "when i last spoke to carol" aux rythmes latinos endiablés (à noter que Morrissey est une grande star dans les pays hispanophones. Il est aussi un grand opportuniste...) et le premier single "i’m throwing my arms around Paris" en vidéo ci-dessous.

Morrissey est souvent considéré comme l’une des dernières icônes rock, "the last of the international playboys"... Ce titre vaut bien un bon rock !

 

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04 février 2009

"life is life (la-la la-lala)"

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Je suis un garçon obéissant et qui aime relever les défis. On me demande une playlist, je m'y mets avec entrain. Je  ressors mon arme de séduction massive (le poulet) pour un hommage appuyé au grand David Bowie de "Low" et je trifouille mon ipod pour en extraire les pépites qui répondent au sujet ci-dessous :

Devoir sur blog : "donner à un moment de sa vie une chanson, en imaginant qu'il s'agit d'un film".


Clap de début !
Sur fond noir, en lettre blanche
"Allumer l'écran merveilleux, entrez dans le rêve" (Manset)

puis

...

- Générique : Speed of life (David Bowie)
- Naissance : beginning to see the light (Velvet Underground)
- Le réveil : Good morning good morning (The Beatles)
- Un jour normal : Another day (Paul McCartney)
- La ville : Milan, Madrid, Chicago, Paris (Jay Jay Johansson)
- Printemps : Ce matin là (Air)
- Eté : Roche (Sébastien tellier)
- Automne : Automn rain (Day One)
- Hiver : Aurora (Bjork)
- Tomber amoureux : Sentiment nouveau (Jean-Louis Murat) (pas sur deezer, donc ici)
- être amoureux : Les jours heureux (Yann Tiersen)
- Se marier : Be my wife (David Bowie)
- Jalousie : Un homme heureux (William Sheller)
- Se quitter : Makes me wanna die (Tricky)
- Se réconcilier : A girl like you (Edwin Collins)
- Une longue nuit seul : The sad song (Fredo Viola)
- Cassure : Windowlicker (Aphex Twin)
 - Pétage de plomb : I wanna be your dog (The Stooges)
- En conduisant : No cars go (Arcade fire)
- Sur la plage : The lazy Sunbathers (Morrissey) (introuvable en ligne, désolé...)
- Une pensée profonde : Some girls are biggers than others (The Smiths)pas sur deezer, donc ici
- Tout va mieux : Ah que la ville est belle (Brigitte Fontaine)
- Crépuscule : Farmer in the city (Scott Walker)
- la nuit : The killing moon (Echo and the Bunnymen)
- A l'aube : 5:55 (Charlotte Gainsbourg)
- Danse : Astounded (Bran Van 3000)
- Retomber en enfance : Magic Dance (David Bowie)
- Regrets : Caroline no (Beach boys)
- Espoir : Hope there's someone (Antony and the Johnsons)
- Mélancolie : by this river (Brian Eno)
- Nostalgie : India song (Jeanne Moreau)(pas sur deezer, donc ici)
- La mort : My death (Scott walker)
- Générique de fin : Requiem I. Introït et Kyrie (Gabriel Fauré)

Clap de fin

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Découvrez David Bowie!

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23 décembre 2008

" - 2008 ? J'écoute..."

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Nous nous approchons dangereusement des fêtes de fin d'année : pourquoi ne pas nous attaquer à l'année 2008 et abréger une bonne fois pour toutes ses souffrances à grands coups de bilans. De nombreux magazines s'y emploient depuis quelques semaines, pourquoi pas nous,toi, vous, moi? 
Je commence aujourd'hui par mes musiques préférées de l'année et ce n'est pas simple. Beaucoup de très bonnes choses, des coups de coeur sans lendemain et des disques qui s'installent durablement entre les deux oreilles.

Voici donc "ma préférence à moiiiiiiiiiiiiiiiii".

1

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Branchez les écouteurs et fermez les yeux : vous êtes en plein coeur de Londres, les rues sont désertes, deux "garçons dans le vent" avancent nonchalamment, puis accélèrent sur des rythmes galopant. Il s'agit de la rencontre entre le leader des Arctic Monkeys Alex Turner et celui des Rascals, Miles Kane. Les deux groupes anglais ont du succès et s’offrent une excellente récréation : une relecture résolument moderne et anglaise de la pop américaine des années 1960.

Les jeunes "Last shadow Puppets" ont su digérer ce goût pour la musique américaine sans pour autant oublier leurs origines britanniques et leur modernité. Le rythme est plus soutenu et le ton n’est pas exempt d’une certaine morgue : c’est le nez au vent que ces chanteurs interprètent ces petites merveilles (the age of the understatement, standing next to me, my mistakes are made for you...).

2

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Un conseil : vampire ou non, précipitez-vous sur cet album aux sonorités pop et world, la rencontre entre des percussions africaines et une pop plus anglaise qu’américaine. La presse les acclame, Internet les diffuse, les fans se multiplient... Tous saluent cette révélation et ce son qui emprunte indifféremment aux Beatles (l’orgue de Penny Lane et Strawberry fields forever), à Paul Simon, à Police, aux Talking heads (les premiers à avoir mêlés des sonorités pop à des instruments world) et en cherchant bien au "lodger" de David Bowie (ouf, je l’ai cité !).

Ce premier album est d’une fraîcheur et d’une simplicité qui rappelle les premiers pas de groupes comme Belle and Sebastian. A l’écoute (en boucle) de ce premier essai, un seul mot s’impose : POP ! Le plaisir est immédiat, la musique, authentique...

Sur la pochette, un lustre. Sur le disque, 11 soleils, dont le magnifique "M79" et le premier extrait, "a-punk".

3

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Une machine à remonter le temps que cet album, la cabine téléphonique du Doctor Who et surtout l'aboutissement de l'idée géniale de Danger Mouse, mêler le son des Beatles (ici "tomorrow never knows) à des sonorités résolument modernes, sonnantes et trébuchantes. Un album bref, fort, avec cette petite merveille, "walls". "Modern Guilt" est une passerelle entre les sonorités des années 60 et 70 et celles de nos années. Vintage, résolument vintage ! Beck, résolument Beck ! Mais avec le génie Danger Mouse à ses côtés.

4
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La Suède, héroïne régulière de l’eurovision, est décidément généreuse en pop et en artistes singuliers. Après le grand retour d’Abba dans les salles de cinéma (que le premier qui ne s’est pas agité sur son siège me jette la première pierre !), il est temps de danser sur les mélodies d’une triste "dancing queen" : Lykke Li.  Dès les premières notes de son premier album, la chanteuse impose sa singularité par un joli chuchotement. Sa voix se fait par la suite plus rauque, brisée par instant par l’émotion de paroles souvent amoureuses, en témoigne cette touchante déclaration "i’m a little bit in love with you", celle d’un amour tout juste éclos en attente de réciprocité.

Accompagnée de "beats" electro, son style rappelle Björk et Feist. Dans ses clips (à découvrir ci-dessous), Lykke Li dévoile un étrange tempérament proche du cinéma de David Lynch (notamment le clip de la chanson "I’m Good, i’m gone"). A la regarder de plus près, on remarque chez Lykke Li que son sourire se porte haut sur son visage, au niveau des sourcils avec lesquels elle joue ostensiblement.

Parions que cette jeune suédoise rencontrera très vite un succès mérité. Grâce à elle, l’hiver sera suédois : port de doudone, sauna suivi de douche froide et montage de meuble en kit... Et tout ça en musique !

5
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Coconut records "nighttiming"

Il s'agit du premier album du groupe de Jason Schwartzman (oui, l'acteur) s'amuse à jouer comme Phoenix. Le Louis XVI californien chante avec Kristen Dunst (sur deux titres et très jolie voix d'ailleurs...), joue de tous les instruments et propose une musique efficace et mélodieuse... Touche à tout de génie (acteur, scénariste et maintenant chanteur multi-instrumentiste), Jason est certainement capable de monter sans râler un meuble Ikéa !

Rassurons-nous : il est pas bien grand (ce qui est un handicap au montage Ikéa) et pas bien beau (ce qui est une remarque vraiment méchante et gratuite et selon un sondage auprès des femmes qui m'entourent, franchement injustifiée...).

Ce disque de chevet (qui ne le restera pas...) répond tout à fait à mon besoin de musique immédiate, efficace, jouée comme du Beatles sur le toit de l'immeuble Apple, au moment où les garçons dans le vent revenaient au son brut et moins produit. Tout ça est enthousiasmant !

6, 7, 8, 9, 10...

Comment départager les derniers ? Un combat dans la boue?

Scarlett Johansson (je serais mauvais juge, le physique de la dame est un atout indéniable) rivalise avec Grace Jones qui se bat contre les MGMT et les fleet foxes avant que "She & him" (Zooey Deschanel est aussi victime du mauvais juge que je suis) déboule en frappant le gros Sébastien Tellier, à moins que cela ne soit les barbus de "Fleet Foxes"...

Il y en a plus que prévu, me direz-vous? Oui, c'est vrai. Et un petit dernier pour la route : Gonzales, vachement bien. Et Bashung?

Pas assez de boue pour tout le monde. L'année 2008 reste un bon cru (en vérité, je vous le dis), mais autant l'avouer, ce classement serait susceptible d'évoluer de façon permante. Je vous laisse le soin de me crier dessus  à raison pour exprimer vos vifs désaccords et vos regrets... 

La prochaine fois, on parle cinoche ! Ce sera le coup de grâce...

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18 octobre 2008

Dancing queen ?

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La Suède, héroïne régulière de l’eurovision, est décidément généreuse en pop et en artistes singuliers. Après le grand retour d’Abba dans les salles de cinéma (que le premier qui ne s’est pas agité sur son siège me jette la première pierre !), il est temps de danser sur les mélodies d’une triste "dancing queen" : Lykke Li.

 

Dès les premières notes de son premier album, la chanteuse impose sa singularité par un joli chuchotement. Sa voix se fait par la suite plus rauque, brisée par instant par l’émotion de paroles souvent amoureuses, en témoigne cette touchante déclaration "i’m a little bit in love with you", celle d’un amour tout juste éclos en attente de réciprocité.

 

Accompagnée de "beats" electro, son style rappelle Björk et Feist. Dans ses clips (à découvrir ci-dessous), Lykke Li dévoile un étrange tempérament proche du cinéma de David Lynch (notamment le clip de la chanson "I’m Good, i’m gone"). A la regarder de plus près, on remarque chez Lykke Li que son sourire se porte haut sur son visage, au niveau des sourcils avec lesquels elle joue ostensiblement.

Parions que cette jeune suédoise rencontrera très vite un succès mérité. Grâce à elle, l’hiver sera suédois : port de doudone, sauna suivi de douche froide et montage de meuble en kit... Et tout ça en musique !

Posté par arnolog à 12:05 - Musique - Commentaires [2] - Permalien [#]
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04 septembre 2008

Grand galop

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Branchez les écouteurs et fermez les yeux : vous êtes en plein coeur de Londres, les rues sont désertes, deux "garçons dans le vent" avancent nonchalamment, puis accélèrent sur des rythmes galopants.

Le premier titre de l’album des last shadow puppets, "the Age of the understatement" vient de débuter et la poussière a déjà envahi la ville de Londres. Les cabines rouges sont des repères de bandits et de scélérats. Les Beatles ont une démarche de cow-boys. Les violonistes et flutistes se provoquent en duel.

Grâce à qui ? 

Grâce au leader des Arctic Monkeys, Alex Turner qui a eu le bon goût de faire alliance avec celui des Rascals, Miles Kane. Les deux groupes anglais ont du succès et s’offrent une excellente récréation : une relecture résolument moderne et anglaise de la pop américaine des années 1960.

 

A l’origine de cette union ? Leur passion commune pour la pop très orchestrée de Scott Walker, le crooner qui réinterpréta les chansons de Brel en anglais et qui sortit à la fin des années 60 les albums "Scott 1, 2, 3 et 4". Avant de plonger dans les abîmes de la musique expérimentale, il a été le modèle de David Bowie, The Divine Comedy et Jay Jay Johansson.

Les jeunes "Last shadow Puppets" ont su digérer ce goût pour la musique américaine sans pour autant oublier leurs origines britanniques et leur modernité. Le rythme est plus soutenu et le ton n’est pas exempt d’une certaine morgue : c’est le nez au vent que ces chanteurs interprètent ces petites merveilles (the age of the understatement, standing next to me, my mistakes are made for you...).

Plus qu'un galop d'essai, cette récréation d'Alex Turner s'avère être une oeuvre absolument indispensable !

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17 juin 2008

Louis XVI chante Phoenix

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La question

 Pourquoi ce titre énigmatique : "Louis XVI chante Phoenix" ?

                                          

*

Indice historique : un beau jour (ou était-ce une nuit), le futur Louis XVI épouse Marie-Antoinette dans une chapelle du château de Versailles. Indice cinématographique : En 2006, Sofia Coppola tourne le magnifique "Marie-Antoinette" avec des milliers de Macarons et des converses en guise d'accessoires. Indice généalogique : Sofia Coppola, fille de Francis Ford et soeur de Roman, est aussi cousine de Jason Schwartzman qui joue le rôle du roi aux côtés de Kristen Durnst. Jason Scwartzman est le fils d'"Adriennnnnnne", épouse de Rocky I, II, III, IV et V (Talia Shire) Indice People : En 2005, Sofia Coppola s'éprend de Thomas Mars, leader du groupe Versaillais, Phoenix (copains de Air).

La réponse

Pas besoin d'être le grand inspecteur Barnaby (ou Arnoby...) pour comprendre qu'il s'agit d'un article sur "Nighttiming" le premier album de "coconut records", le groupe de Jason Schwartzman qui s'amuse à jouer comme Phoenix.Tout est question d'influences, qu'on se le dise...

Le Louis XVI californien chante avec Kristen Dunst (sur deux titres et très jolie voix d'ailleurs...), joue de tous les instruments et propose une musique efficace et mélodieuse... Touche à tout de génie (acteur, scénariste et maintenant chanteur multi-instrumentiste), Jason est certainement capable de monter sans râler un meuble Ikéa !

Rassurons-nous : il est pas bien grand (ce qui est un handicap au montage Ikéa) et pas bien beau (ce qui est une remarque vraiment méchante et gratuite et selon un sondage auprès des femmes qui m'entourent, franchement injustifiée...).

Ce disque de chevet (qui ne le restera pas...) répond tout à fait à mon besoin de musique immédiate, efficace, jouée comme du Beatles sur le toît de l'immeuble Apple, au moment où les garçons dans le vent revenaient au son brut et moins produit. Tout ça est enthousiasmant !

Non? Regardez le premier clip avec une formidable performance à roulettes et le second en (très) gros plan.

L'inspecteur Arnoby l'a trouvé pour vous !

 

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13 mai 2008

Bela Lugosi au soleil

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Que faire le week-end quand on est vampire ? Telle est la question que pourrait soulever le nom de ce groupe pop-rock venu de New York, Vampire Weekend... 

Visionne-t-on l’intégrale de Bela Lugosi et autres Christopher Lee ?

Aiguise-t-on ses incisives dans l’attente de nuits meilleures ?

Danse-t-on sur les hymnes de Vampire Weekend qui n’a de gothique que le nom ?

Un conseil : vampire ou non, précipitez-vous sur cet album aux sonorités pop et world, la rencontre entre des percussions africaines et une pop plus anglaise qu’américaine. La presse les acclame, Internet les diffuse, les fans se multiplient... Tous saluent cette révélation et ce son qui emprunte indifféremment aux Beatles (l’orgue de Penny Lane et Strawberry fields forever), à Paul Simon, à Police, aux Talking heads (les premiers à avoir mêlés des sonorités pop à des instruments world) et en cherchant bien au "lodger" de David Bowie (ouf, je l’ai cité !).

Ce premier album est d’une fraîcheur et d’une simplicité qui rappelle les premiers pas de groupes comme Belle and Sebastian. A l’écoute (en boucle) de ce premier essai, un seul mot s’impose : POP ! Le plaisir est immédiat, la musique, authentique...

Sur la pochette, un lustre. Sur le disque, 11 soleils, dont le magnifique "M79" et le premier extrait à écouter ci-dessous : "a-punk".

Posté par arnolog à 13:12 - Musique - Commentaires [0] - Permalien [#]
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12 avril 2008

Entre Scott et Echo

Voici le nouveau projet du leader d'Arctic Monkeys fortement influencé par le grand Scott Walker et les moins grands de Echo and the Bunnymen : the last shadow puppets avec leur premier single, the age of understatement!

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06 mars 2008

Jarvis & Beth

Voici un duo très réussi : le dandy du groupe Pulp, Jarvis Cocker, et la chanteuse de The Gossip.
Temptation !


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